L’apprenant
au centre du modèle de La technologie en tant que médiatrice de
l’éducation de qualité impose que les élèves aient des
habiletés communicatives (la compétence de parler, écouter, lire,
écrire et observer efficacement), des habiletés affectives ( la compétence
de reconnaître et de comprendre des émotions et leur relation avec
l’action, les connaissances et les valeurs). En même temps, ce modèle
demande aussi les habiletés nécessaires pour vivre dans une société
démocratique.
Le
futur de la démocratie dépend de la manière dans laquelle on arrive
à s’adapter. Les principes de la démocratie énumérés ci-dessus
représentent la clé de la réussite. Si on intègre ces principes à
une image cohérente d’un milieu d’apprentissage robuste on
trouvera une grande similarité entre ce qu’on sait sur les bonnes
classes et ce qui on sait sur la démocratie. Si on examine chaque
principe il faut considérer aussi le contexte dans lequel ces
principes seront appliqués dans le future. Ce contexte est riche en
applications technologiques. C’est la technologie qui fait le
portrait vivant de la nécessité d’avoir de telles habiletés et
compréhensions. Un ‘voyage’ sur les sites www trouvés en
employant un terme de recherche comme ‘la haine’ nous démontre
clairement que les apprenants ont besoin de comprendre ces principes.
Si
on commence par la tolérance, la capacité de pratiquer
l’identification et le respect
des croyances et des pratiques des autres (The American
Heritage Dictionary, 1982) ou « la sympathie ou l'indulgence
envers les croyances et les pratiques qui sont différentes ou qui sont en
conflit avec celles de quelqu’un ; l’acte de permettre
quelque chose » (Webster, 1991) on découvre qu’on a besoin
d’une compréhension plus détaillée de la manière dans laquelle
les gens apprennent de tolérer ceux qu’ils perçoivent comme différents.
Il faut aider les apprenants affirmer leur identité individuelle et
de groupe et, en même temps, respecter et apprécier l’identité
des autres.
Pour
devenir une personne tolérante, on peut suivre certaines étapes :
- se
renseigner sur le milieu de quelqu’un en lui posant des
questions sur son passé
- écouter
sans rendre des jugements
- poser
des questions pour s’assurer qu’on a bien compris, pour
comparer le système de croyances personnelles avec celui de
quelqu’un d’autre
- identifier
les similarités et les différences entre les systèmes de
croyances
- évaluer
ces différences
- déterminer
par des plaidoyers et par la demande d’enseignements si une
croyance ou l’autre est ouverte pour des changements
- tester
la légalité et l’éthique des deux positions.
Si
les deux positions sont légales et éthiques et aucune d’elles
n’est pas ouverte pour des changements, on peut décider de se tolérer
réciproquement
(Fisher & Brown, 1988). Si l’une des parties décide de ne pas
faire cela, il faut examiner leur manière de raisonnement. Cela est
accompli par le raisonnement critique. Généralement considéré d’être
un but important de l’éducation, le raisonnement critique est étroitement
lié aux buts tels la rationalité, l’autonomie et, peut-être, la
créativité et l’intelligence. Les gens qui raisonnent d’une manière
critique agissent après une évaluation rigoureuse des prémisses et
des évidences et tirent des conclusions d’une manière aussi
objective que possible, en tenant compte de tous les facteurs
pertinents et en employant des procédures logiques valables (Good,
1973).
Siegel
(cité en Husen & Psotlethwaite, 1994, pp.1206 –1207) a proposé
une justification du raisonnement critique dans l’éducation : (a)
l’idée
de respect envers les autres demande le respect envers le droit de
l’élève de questionner, de chercher des raisons, des
explications et des justifications ; (b) le
raisonnement critique est nécessaire au développement le jugement
indépendant d’un élève, ce jugement étant requis pour
l’autosuffisance de l’âge adulte ; (c) le
raisonnement critique favorise ces dispositions,
attitudes et habiletés mentionnées ci-dessus ( les points a. et b.) ; and (d)
le
raisonnement critique représente le noyau du jugement intelligent qui
devra caractériser les citoyens vivant dans une démocratie.
Ainsi,
le jugement critique est composé de la demande de renseignements
critique.
La
prise des décisions dans les sociétés démocratiques est un
processus de parvenir à une entente dans des situations de groupe par
l’intermédiaire
du dialogue, de la discussion, du débat et de l’analyse. Dans une
société ouverte et dynamique, les citoyens, en tant qu’individus,
ont le privilège de jouer le rôle décisif dans son gouvernement.
Les citoyens d’une société démocratique prennent toute une série
de décisions qui influencent leur propre bien être et aussi le bien
être des autres. La prise des décisions se produit à deux niveaux.
Au
premier niveau les citoyens doivent recueillir l’information requise
employant des habiletés spécifiques à la recherche (
l’observation, la description, la comparaison, l’identification
etc.). Puis ils doivent décider sur la qualité de l’information
qu’ils emploient comme évidence pour soutenir leurs positions en ce
qui regarde les problèmes sociaux complexes. La vérité est revendiquée par des demandes concurrentes.
Ainsi, les citoyens doivent décider ce qu’il faut croire, en tenant
compte de ces demandes. Ils doivent apprendre comment faire la
distinction entre les demandes valides et invalides. Cependant, des
problèmes logiques apparaissent quand on emploie le raisonnement
critique (par exemple : Faire des remarques désobligeantes,
faire des comparaisons fausses, dire des choses acceptées par tout le
monde, débattre en cercle etc.) (Callahan, 1998). En plus, on fait
des erreurs communes quand on emploie des Ces
problèmes deviennent un obstacle au moment où nous essayons de nous
dire la vérité en ce qui concerne les choses que nous faisons et les
décisions que nous prenons. Les citoyens doivent reconnaître ces
problèmes et être prêts à s’en occuper.
Au
second niveau les citoyens doivent décider sur la manière de résoudre
les problèmes sociaux complexes : comment définir, quelles
valeurs on doit poursuivre, quelles politiques on doit soutenir,
auxquels candidats on doit donner le vote, qu’il faut faire
en ce qui concerne les problèmes sociaux (Engle & Ochoa,
1988, p.61). Pour accomplir tout cela, les citoyens doivent suivre ce
modèle pour améliorer leurs pensées et leurs croyances. Alors, les
citoyens peuvent:
- dialoguer
avec les autres
- vérifier
s’ils possèdent une quantité suffisante d’information de
valeur et s’ils jugent avec un parti pris
- lier
la situation à leurs croyances personnelles afin d’assurer la
valeur et l’appréciation personnelles
- employer
leurs émotions pour indiquer l’importance, mais, en même
temps, éviter d’en faire la seule base de comportement
- faire
la différence entre le problème et les solutions possibles (séparer
les outils et les buts)
- réfléchir
aux voies d’action et décider quelles circonstances auront une
influence sur les limitations de chaque solution possible
- analyser
les modes d’agir en collaboration
- décider
quelles sont les meilleures voies et ce qu’il faut faire après
Steiner
(cité en Lipset, 1995) a traité le problème de la meilleure manière
de prendre des décisions.
Il a argumenté que dans une société démocratique le nombre des
gens impliqués dans la prise des décisions doit être aussi grand
que possible. La prise de décisions doit être ouverte au public afin
que le public soit impliqué en liberté. Le discours public peut
aider rendre plus nets les problèmes et il peut aussi vérifier la
solidité des arguments. La prise des décisions devrait être plus
qu’un ensemble des opinions préformées. Les opinions doivent être
confrontées l’une avec l’autre dans la sphère publique et tous
les participants à ce discours public devraient écouter
attentivement les arguments des autres. Afin de prendre de vraies décisions
démocratiques, aucun groupe de doit être exclu (Lipset, 1995,
p.340).
Est-ce
qu’on peut avoir un moyen d’inclusion
mieux que le www en tant que voie
logique de contrôler le temps et l’espace au cours du processus de
penser ensemble et de donner un sens ?
Dans
une société démocratique, raisonner ensemble et donner du sens
signifie créer une perception partagée des événements. Le dialogue
joue un rôle majeur dans les processus de raisonner ensemble et de
donner du sens. Le but du dialogue est défini comme « la
recherche de la compréhension mutuelle et de l’harmonie »
(Webster cité en Yankelovich, 1999, p.14). La discipline de
l’apprentissage en équipe commence par le dialogue, et la capacité
des membres de l’équipe de suspendre les suppositions et d’entrer
dans un vrai processus de ‘raisonnement commun’(Senge, 1990).Le
dialogue, en tant que processus, implique quatre étapes:
- Chercher
‘l’image d’ensemble’. On veut tous appartenir à quelque
chose qui est « bon et grand ». En conséquence, on a
besoin de raisonner ensemble afin d’obtenir cela. Il faut
qu’on écoute avec nos oreilles, nos esprits et nos cœurs, dans
un endroit sûr. Il faut être capable de suspendre notre jugement.
- Résoudre
une controverse inévitable. Quelques uns ont suggéré que,
pendant le
processus du dialogue, les lignes directrices doivent être
incluses dans le corps, le raisonnement et dans l’esprit ;
il faut faire attention à ce qui a du fond et de la signification ;
il faut dire et écouter la vérité sans condamner et sans juger
(Arrien, 1998).
- Se
renseigner sérieusement. Au cours de cette étape, on fait une déclaration,
on présente les données, on se renseigne sur ces données, on se
consulte, on écoute et on résiste à la tentation de se dégager.
- Prendre
du temps à réfléchir, décider et à réaliser. Au cours de
cette étape le raisonnement pourrait suivre cette ligne :
‘nous’ est mieux que ‘moi’ ; nous pouvons faire
presque tout, mais il faut se rappeler que nous ne pouvons pas
faire n’importe quoi ; alors, qu’est-ce qu’il sera la
meilleure ligne d’action pour nous ?
Hill
(2000) a affirmé sur les résultats du dialogue :
- Splitter
et Sharp (1995) décrivent la communauté de renseignement comme
un essai collectif d’un groupe de s’informer sur des sujets
problématiques pour créer des sens plus profonds et pour activer
des jugements documentés. Par l’accent mis sur le dialogue, la
communauté encourage ses membres de devenir plus analytiques,
plus réfléchis, plus critiques et plus clairs. La communauté
encourage aussi les membres de donner leurs opinions et raisons
d’une manière claire et de bon cœur et d’avancer dans la
production des jugements solides. (p.53)
L’éducation
qui promue des concepts comme partager le pouvoir et accorder du
pouvoir a comme but offrir aux jeunes gens la compréhension, les
habiletés et les engagements avec lesquels ils peuvent identifier et
altérer leurs intérêts. La prémisse centrale de Freire (Wallerstein
&Bernstein, 1998, pp.381 – 382) est que l’éducation n’est
pas neutre et qu’elle se déroule dans le contexte de la vie. Dans
son opinion, le but de l’éducation devrait être la libération
humaine, de sorte que les apprenants soient des sujets et des acteurs
dans leur vie et dans la société. Land et Gilbert (cité en Husen
& Psotlethwaite, 1994, p.1980) affirment que, dans la littérature,
il y a quatre variantes majeures par lesquelles on accorde du pouvoir:
a) la compétence individuelle, b) la citoyenneté active ; c) la
conscience critique et d) le pouvoir donné
d’une manière
différentielle.
Au
sens propre, donner du pouvoir signifie autoriser quelqu’un à faire
quelque chose, habiliter quelqu’un à faire quelque chose. Dans le
domaine éducationnel, donner du pouvoir signifie faciliter
l’affirmation des expériences personnelles médiates par un passé,
un langage et des traditions propres. Son but est de permettre à ceux
qui ont été marginalisés de point de vue économique et culturel de
prétendre le statut
des membres actifs avec des droits complètes dans une
communauté. Cela représente l’essence de l’élève qui soit au
centre de son propre processus d’apprentissage.
Accorder
du pouvoir c’est « avoir l’opportunité et les outils
de participer effectivement et de partager l’autorité » (Bastian,
Fruchter, Gittell, Greer & Haskins, cités en Simon, 1987, p.374).
L’importance d’une pédagogie du
pouvoir accordé
réside dans la valeur et la légitimité accordées aux opinions de
l’élève. Le pouvoir accordé
reconnaît le fait que les opinions de l’élève constituent
une logique nécessaire de l’identité – une logique
culturelle qui jète l’ancre dans la subjectivité » (Bastian,
et al., cité en Simon, 1987, p.377).
Finalement,
donner du pouvoir mène à un développement intellectuel (Hill,
2000).
Le
développement intellectuel dans la forme d’une conscience accrue,
de la compréhension et de l’habileté de traiter avec la
complexité, l’incertitude et l’ambiguïté a plus de chances de
se produire, et encore plus, d’une manière très rapide, dans des
circonstances qui permettent aux élèves de ressentir de forts défis
émotionnels et intellectuels dans un contexte positif et de
s’engager dans un cycle continu dans lequel la pratique sérieuse
est construite sur la théorie et
à qui, dans un cadre critique, reflètent les pairs et les
tuteurs. Dans de tels contextes, la combinaison entre le soutien et
le défi est plus probable de faciliter les conditions nécessaires
à un échange conceptuel et de mener
à la valorisation de nouvelles idées. Elle se manifeste par une
pratique améliorée (p.61). Bien sûr, pour le succès, on a besoin
des individus qu’il faut au bon moment – cela peut arriver
seulement régulièrement et dans une manière faisable économiquement
par l’emploi de la technologie (des forums, des chat rooms, des répertoires
électroniques etc.)
La
responsabilité est une autre composante clé de ce processus :
être responsable pour quelque chose ou pour quelqu’un ou bien
pour faire quelque chose. Cela peut signifier :
- avoir
l’obligation ou la responsabilité de faire quelque chose ou
de prendre soin de quelqu’un de la manière qu’on puisse en
être tenu responsable s’il arrive quelque chose du mal
- avoir
la capacité d’être regardé par les autres comme une
personne sérieuse, digne de confiance et consciente (Oxford,
1996)
- être
responsable de point de vue juridique pour les conséquences légales
de l’action
- être
responsable de point de vue moral pour ses propres actions par
l’habileté de contrôler ce qu’on fait, être obligé de
supporter les conséquences légales ou le blâme moral (Hart
cité en Glover, 1967, p.19).
Dans
une société démocratique, la responsabilité individuelle et la
participation responsable dans le cadre d’un groupe sont des
traits qui se développent avec les occasions de partager réciproquement
les tâches qui mènent à l’ordre et au bien-être du groupe et
aussi à l’indépendance personnelle (Good, 1973). La
responsabilité individuelle ou personnelle
implique une
sensibilité pour les besoins et les problèmes du groupe. Celui qui
possède une responsabilité personnelle attire l’attention du
groupe vers les conditions et les circonstances qui sont préjudiciables
au bien-être du groupe. Cette personne pourrait proposer des
changements dans les pratiques du groupe qui encouragent les intérêts
du groupe.
La
responsabilité individuelle représente la soumission consciente et
volontaire à toutes les pratiques adoptées par le groupe. Ces
pratiques représentent les efforts de résoudre les problèmes du
groupe. « Il ne s’agit pas d’une soumission passive aux
demandes du groupe avancée par un désir d’échapper du déplaisir ;
il s’agit plutôt d’une participation active entraînée par le
désir d’aider dans la promotion des meilleurs intérêts du
groupe » (Hollingstead, 1941, p.43-44).
Les groupes pourraient
aussi avoir une responsabilité collective et dans ce cas la
responsabilité revient à chacun dans le groupe. Alternativement,
la collectivisation des responsabilités morales pourrait conduire
en fait à l’individualisation de la responsabilité morale.
C’est-à -dire que si chacun est le meilleur juge et le meilleur
promoteur de nos propres intérêts, alors accorder à chacun la
responsabilité de son propre bien-être
serrait la
meilleure modalité de répondre à la responsabilité partagée
dans la promotion du bien-être de tous d’une manière collective
(Schmidtz & Goodin, 1946-147).98, pp. 1
Hollingshead
( 1941) a remarqué l’importance
des aspects
sociaux pourrait
être
de la démocratie.
La
démocratie n’est pas seulement une forme d’organisation
politique, mais plutôt une relation sociale, des essais
conscients faits par chaque membre pour l’avance
du bien-être commun ; il s’agit alors d’une
responsabilité partagée avec une réponse individuelle. En
essence la démocratie est un mode de vivre en association, parce
qu’elle existe dans la vie de ses membres et non pas à part ou au –dessus d’eux, dans quelque
forme d’organisation politique. La démocratie est une société
plus coopérative que compétitive. Il s’agit d’une société
dans laquelle les individus coopèrent
et ne se confrontent pas. Il s’agit d’une société
dans laquelle les individus font des essais de s’entraider plutôt
que de s’exploiter.(Hollingstead, 1941, pp.17-18)
La
responsabilité civique, les rapports sociaux, la responsabilité
individuelle, l’adhésion associationnelle, l’engagement
civique, la confiance faite par la société et la justice sociale
sont des traits qui ont un rôle important dans une société démocratique.
(Putnam, 1995)
La responsabilité
individuelle signifie justifier une action ou une activité. Cette
justification implique la discussion de l’action, l’analyse
de sa faisabilité. Cela signifie aussi qu’un individu
expliquera l’activité à ceux qui ne sont pas impliqués dans
cette activité d’une manière « visible, rationnelle et
rapportable à tous les buts pratiques » (Garfinkel
cité en Shotter, 1967, p.vii). Une explication représente un
aide à la perception et fonctionne pour constituer un flux
d’activité indéterminé dans une séquence des événements
reconnaissables, par exemple, un certain genre d’événements
qui sont déjà connus dans une société qui a une manière de
donner du sens aux choses (Shotter, 1984, p.3).
La contrepartie
individuelle de la conscience de groupe représente un fort
sentiment d’adhésion au groupe. Si on adopte un point de vue
individuel, l’adhésion indique une identification du bien-être
du quelqu’un avec celui de ses associés. L’adhésion implique
le fait que l’individu reconnaît son interdépendance avec ses
associés et sa dépendance de leurs efforts joints faits pour
l’accomplissement de leur bien-être commun. L’adhésion dénote
l’empressement de contribuer aux activités de groupe par la
participation responsable au cadre d’un
groupe. L’adhésion signifie une extension de soi pour
inclure les autres, pour établir « nous » comme point
de référence pour les valeurs, au lieu de « moi ». (Hollingshead,
1941, p.41)
La démocratie
élabore la théorie de
l’adhésion comme enrichissant la personnalité. Cela arrive
comme résultat d’un sentiment accentué de la valeur, par la
reconnaissance que l’individu joue un rôle important dans la
promotion des meilleurs intérêts du groupe (Hollingshead, 1941,
p.41). La confiance faite par la société, aussi bien que les
autres caractéristiques de la démocratie, facilitent la
coordination et la participation responsable
pour l’avantage du groupe.